La soif primordiale, de Pablo de Santis

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Dans la Buenos Aires des années 1950, à l’ombre de la dictature, Santiago, un jeune provincial réparateur de machines à écrire, se retrouve par hasard responsable de la rubrique ésotérique du journal où il travaille et informateur du ministère de l’Occulte. Malgré son scepticisme à l’égard du surnaturel, Santiago assiste à une rencontre de spécialistes des superstitions, y est témoin d’un meurtre et mis en contact avec “les antiquaires”, des êtres extraordinaires qui vivent dans la pénombre entourés d’objets anciens, vendent de vieux livres et sont la proie d’une soif primordiale, celle du sang. Le hasard ou le destin, mais surtout un étrange amour, puissant et troublant, amèneront Santiago à ne plus résister à cette soif et il devra alors chercher à survivre, peut-être pour l’éternité, dans un monde hostile.

J’avais acheté ce livre pour le Popsugar Reading Challenge de l’année dernière comme l’action se déroule dans un pays que j’adorerais visiter : l’Argentine. En plus, les personnages des vampires aiment s’entourer de vieilles choses et il est question d’anciens livres… J’adore les vampires et les vieux trucs donc logiquement, je me suis dit que ce livre était fait pour moi.

Ce n’est pas exactement qu’il ne l’était pas. Mais franchement, je l’ai lu il y a un peu plus d’un mois et j’en ai déjà peu de souvenirs… Alors certes, j’ai une mémoire pourrie mais quand même! La soif primordiale est sympa. C’est le mot ; « sympa ». Mais ça s’arrête là.

Les personnages sont assez oubliables, même si l’ambiance est intéressante. A un moment, le personnage principal erre dans la ville et dans sa vie en général, et il est très franchement inquiétant. Certains thèmes abordés sur les déviances de l’être humain m’ont intéressée mais n’ont peut-être pas été exploités du mieux qu’ils pouvaient. De plus, ils font que cette histoire ne peut pas être lue par tous.

En dehors de ça, le style est agréable mais certaines remarques sur les femmes m’ont vraiment déplue. Déjà, la femme centrale de ce roman ne se fait vraiment remarquer que par sa beauté… Passe encore (et encore!). Il y a eu plusieurs allusions qui m’ont fait tiquer mais le pompon, ça était quand le héros vient chercher cette femme pour qu’elle le suive de toute urgence ; elle ne part pas avant de s’être assurée que ses chaussures sont assorties à sa robe parce que « les jolies femmes ne sortent jamais avec une robe et des chaussures dépareillées »… Euh, non ? Ou alors, c’est que je ne suis pas une jolie femme… Quel dommage.

★★☆

Enfin oui, non, La soif primordiale n’est pas un roman inoubliable. Pour simplifier, je dirais que c’est un roman « meh » : j’ai passé un relativement bon moment pendant ma lecture mais ça s’arrête là. Je suis un peu déçue parce que j’avais très envie de l’aimer celui-là.

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