Moriarty, d’Anthony Horowitz

Après l’incident aux chutes du Reichenbach, le monde se retrouve privé de son meilleur détective consultant mais surtout, du plus grand criminel qu’il ait peut-être jamais abrité. ‘Peut-être’ parce que les Etats-Unis ont leur propre cerveau du crime, Clarence Devereux, qui a pris contact avec Moriarty juste avant la mort de ce dernier. C’est pour ça que Frederick Chase, détective américain et narrateur de l’histoire, se rend en Europe. Il suit Athelney Jones, inspecteur à Scotland Yard pour éclaircir les événements qui ont récemment eu lieu et la véritable identité de Devereux.

★★★★☆

Attention, moment de honte : Je n’ai jamais ‘vraiment’ lu de Sherlock Holmes. J’ai lu ‘Le vampire du Sussex’, c’est tout. Et c’est, certes, un peu léger. Sans compter que Moriarty est apparemment la suite de ‘The House of Silk’ (La maison de soie, en français) et que lui non plus, je l’ai pas lu. Du coup, j’avais un peu peur d’être complètement perdue mais je mourrais d’envie de lire ce roman ! Donc, je m’y suis jetée avec moult appréhensions, notamment concernant l’anglais (ça se passe au 19e siècle, quand même, vive le décalage dans le registre de langue !).

Et bien, à ma grande surprise, tout s’est très bien passé ! Les phrases sont simples mais forment un style agréable, qui se lit très vite. C’est une lecture très agréable quand on veut se vider la tête. Et comme le personnage principal est un détective américain, il suffit de connaître l’histoire de Sherlock Holmes un tout petit peu et l’on comprend tout.

Le petit bémol du livre, parce qu’il en faut bien un, c’est que j’aurais voulu qu’il ne soit qu’à propos d’Athelney Jones. Ce personnage est tellement bien travaillé, je trouve et tellement intéressant parce qu’humain et faillible (et j’adore les personnages comme ça). Il est vraiment très attachant, et j’ai regretté par moments qu’il ne soit pas le personnage principal de l’histoire. Et puis, ce qui m’a ennuyée un peu, c’est Clarence Devereux. Ces histoires de gangsters américains m’ont un peu laissée de marbre, et j’ai été quelque peu déçue…

Mais ça, c’était avant la fin. Une fin MA-GIS-TRALE. Et c’est pour cette fin que ce livre vaut le coup d’être lu. Voilà ma conclusion :’).

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